Detail - 6eme Sens immobilier

L'immobilier encore plus fragile depuis l'ère Duflot?

L'immobilier est en crise, et la période Duflot n'aura fait, semble-t-il, qu'aggraver sa situation déjà bien fragile.

 

Tout d'abord, on se rappelle de l'engagement de François Hollande, lors des élections présidentielles, d'atteindre l'objectif de construire 500 000 logements par an. Cette promesse date de 2012, et après deux années passées au poste de ministre du Logement, Cécile Duflot n'aura pas empêché la continuité de la chute, et pire, l'aurait même aggravée. En effet, cette finalité garantie par le Président de la République n'a pour le moment jamais été tenue, et en ce qui concerne l'ancienne ministre, hormis se concentrer sur l'investissement locatif et le texte de loi qui porte son nom, elle aurait totalement négligé l'accession sociale à la propriété. De plus, la loi que cette dernière avait mise en place au 18 janvier 2013, traitant des cessions gratuites ou des importantes décotes de terrains appartenant à l'Etat, n'a pas fonctionné. Environ seulement 6 opérations ont été effectuées, et ce en 18 mois...

Les prix de l'immobilier n'ont de cesse de progresser depuis 2000, et les récentes augmentations ne conduisent qu'à constater les chiffres suivants: la hausse est de 75,3% en 14 ans. En outre, avec l'encadrement des loyers, le gouvernement n'avait pas prévu que cette mainmise, sur les loyers justement, pousserait les propriétaires à ne plus louer leurs biens, mais plutôt à les vendre ou à y installer leurs proches.

En pleine phase critique, l'effet de toutes ces vaines mesures pourrait être dangereux et de ce fait néfaste pour un marché déjà bien chétif à l'heure actuelle: les professionnels imaginent et anticipent un scénario catastophe, qui montrerait une forte hausse des loyers.

L'actuelle ministre du Logement, Sylvia Pinel, a du travail en prévision.

 

 

 

Article rédigé par Gaëtane Valéry - Société Gkri

Photo: source terrafemina.com