Detail - 6eme Sens immobilier

Le secteur rural touché par la crise immobilière

Une étude publiée par Terres d'Europe-SCAFR démontre que les ventes dans le secteur de l'immobilier chutent aussi dans le milieu rural. Les maisons, les terres et les résidences à urbaniser connaissent à leur tour une contraction des transactions. 

 

Ainsi les ventes de maisons à la campagne ont chuté de 13% en 2012, avec une baisse des prix de 3,5%.

Pour les parcelles de résidences et de loisirs, ces  « biens de confort achetés pour agrandir notamment le périmètre privé autour de sa résidence », la diminution est de 4,8%, avec une des prix en recul de 18%.

Les forêts semblent être épargnées par cette crise, et conservent un statut de « valeur refuge et fiscale ».

 

Cela nous amène à nous pencher sur les secteurs ayant résisté à ce choc immobilier et économique dans le monde rural: les grandes cultures et les vignobles.

En ce qui concerne les grandes cultures, «les terres et prés libres affichent des prix en hausse de 3,2 %, à 6 560 euros l’hectare », et les valeurs foncières sont appuyées par une « demande mondiale en biomasse végétale, les cours élevés et les bonnes récoltes dans l’hexagone ».

Pour les vignobles, et plus particulièrement les vignobles haut de gamme, ils se vendent toujours  « à prix d’or »: « la hausse atteint 21,5 % en 2012 pour l’hectare en Champagne ».

 

 

 

Article rédigé par Gaëtane Valéry (Société Gkri)